Confinement  Bien que les traces de son passage soient omniprésentes, l’homme n’apparaît pas sur les images. Sa présence est perceptible dans la volonté de délimiter l’espace. Il définit sa propriété, érige des barrières qui attestent de la limite à ne pas franchir, symboles explicites de la distinction entre l’extérieur et le chez soi. L’envahisseur est maintenu en périphérie par soucis de protection. Le territoire ainsi gardé, reste vierge d’actions inopportunes.  Les constructions visent également à contrôler les éléments, les cours d’eau, les nuisances sonores. L’implantation d’édifices religieux est souvent définie par des frontières naturelles, tels que les courants telluriques. La seule image d’intérieur atteste de la distinction entre le juste et le faux, symbolisé par le confessionnal. L’homme évolue ainsi confiné parfois dans un espace défini par ses propres limites.   Extrait de l'exposition Frontières présentée au    Musée de Morat    dans le cadre de l'exposition collective de Visarte.
       
     
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 Confinement  Bien que les traces de son passage soient omniprésentes, l’homme n’apparaît pas sur les images. Sa présence est perceptible dans la volonté de délimiter l’espace. Il définit sa propriété, érige des barrières qui attestent de la limite à ne pas franchir, symboles explicites de la distinction entre l’extérieur et le chez soi. L’envahisseur est maintenu en périphérie par soucis de protection. Le territoire ainsi gardé, reste vierge d’actions inopportunes.  Les constructions visent également à contrôler les éléments, les cours d’eau, les nuisances sonores. L’implantation d’édifices religieux est souvent définie par des frontières naturelles, tels que les courants telluriques. La seule image d’intérieur atteste de la distinction entre le juste et le faux, symbolisé par le confessionnal. L’homme évolue ainsi confiné parfois dans un espace défini par ses propres limites.   Extrait de l'exposition Frontières présentée au    Musée de Morat    dans le cadre de l'exposition collective de Visarte.
       
     

Confinement

Bien que les traces de son passage soient omniprésentes, l’homme n’apparaît pas sur les images. Sa présence est perceptible dans la volonté de délimiter l’espace. Il définit sa propriété, érige des barrières qui attestent de la limite à ne pas franchir, symboles explicites de la distinction entre l’extérieur et le chez soi. L’envahisseur est maintenu en périphérie par soucis de protection. Le territoire ainsi gardé, reste vierge d’actions inopportunes.

Les constructions visent également à contrôler les éléments, les cours d’eau, les nuisances sonores. L’implantation d’édifices religieux est souvent définie par des frontières naturelles, tels que les courants telluriques. La seule image d’intérieur atteste de la distinction entre le juste et le faux, symbolisé par le confessionnal. L’homme évolue ainsi confiné parfois dans un espace défini par ses propres limites.

Extrait de l'exposition Frontières présentée au Musée de Morat dans le cadre de l'exposition collective de Visarte.

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